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Bienvenu sur Et si jamais!

Stern et Nolwenn 

mardi 09 janvier 2007 23:26


Rapport de publication

NOUVEAU !!

Toujours actualisé en même temps que la publication régulière des chapitres, ce lien vous permet d'aller directement au dernier chapitre. Plus pratique pour vous, plus rapide aussi! De nouveau bonne lecture! ;)

Stern et Nolwenn

>>Jamais... chapitre XX en ligne!<<

mardi 09 janvier 2007 23:27


Et Si Jamais...

Blog de etsijamais :Et si jamais..., Et Si Jamais...
ET SI JAMAIS...
Et si Jamais... est une histoire. Histoire comme les autres penserez-vous. Et bien non, parce qu'ici ce ne sont pas des gens qui jouent, ce n'est pas de la pure fiction. Ici c'est une expérience :
comment aurait-été la vie si nous avions changé nos décisions?
Les personnages principaux, c'est nous. Nous et nos réactions. Celles qui écrivent c'est Viviane et moi. Et vous si vous souhaitez essayer.
Alors voici le système : Nous écrivons un début, vous répondez.
-Vous aimez?
-Vous aimez pas?
-Vous vous reconnaissez?
-Vous croyez que vous auriez réagit autrement?
Le principe c'est ça : créer toutes les réalités alternatives qui n'ont pas existées à cause de nos décisions.
Et le lieu de tout ces débâts? Cesson-Sévigné, bien sûr. Notre chère ville.
Et si jamais...

mardi 09 janvier 2007 23:28


Jamais...

JAMAIS ...
 
Sans qui? 
 

Ma première histoire d’amour, je la vécu en 3°, durant l’année 2006. C’était probablement la plus belle année de ma vie. Mais peu à peu nous nous séparâmes, aussi doucement que nous nous étions trouvé et personne n’évoqua la rupture : nous l’avions senti, c’est tout.

 

Malgré tout, nous essayâmes de rester amis : en vain, aucun de nous arrivait à oublier les moments passés ensemble et nous finîmes par nous voir qu’en compagnie du reste de la bande collégienne à des moments très précis et de plus en plus rare.

 

En 2010, je décidai de partir continuer mes études à Paris. Je m’installai dans une résidence étudiante sur le compus de l’université. Pendant l’année qui suivit, je fis la rencontre d’un jeune homme à qui je plaisais particulièrement. Il était pas trop laid, studieux et tendre, agréable à vivre. Je savais que je ne l’aimais pas et pourtant j’acceptai de sorti avec lui. Un an plus tard, je tombai enceinte.

 

Le drame se produisit un jour pluvieux de septembre où je travaillais à une rédaction de phylosophie. Un policier en uniforme vint sonner à l’appartement que je partageais avec mon compagnon depuis peu :

« Mademoiselle…

_ Oui ?

_ J’ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer… Vous devriez vous asseoir.

_ Merci, je vais très bien, que ce passe t-il ?

_ Votre compagnon a été accidenté par une voiture tôt ce matin. Il est décédé ce midi à l’hôpital. Votre belle-mère a demandé à ne pas vous contacter, elle pensait que c’était trop stressant vu votre … état.

_ Mon état… Mh… »

 

Je ne parvenait pas à me mettre dans la tête cette information qui sonnait un nouveau tournant à ma vie. Ce n’était pas vraiment que ça me faisait mal, seulement, je me voyais mal élever un enfant seule. Mais il était trop tard : ayant dépassé le septième mois de grossesse il n’était plus question de reculer. 

 

Les obsèques furent rapidement bouclé : nous fûmes très peu dans l’immence église que sa mère avait loué pour l’occasion. Sur sa plaque, je demande à mettre une phrase lu il y avait bien des années sur une autre plaque : Il vécu.

 

Ma petite Clémence naquit un superbe jour de printemps : une petite crevette de 1,9kg, et un peu moins de 49cm.


Et rien à partir de ce jour ne pouvait laisser prévoir le reste des événements... 

Je parvint à finir mes études de journalisme à Paris, avec l'aide d'une femme extrêmement bonne qui accepta de " garder ma fille durant mes cours. Je ne sortais plus : ni avec mes anciens amis, ni avec un quelconque homme qui aurait pût adoucir mon stress et mes souffrances.     

           

A l'été 2013. Juste après la fin des concours et ayant reçu les résultats, je fis mon retour à Rennes où je m'installa avec Clémence dans un petit appartement que me payèrent mes parents. Il était évident qu'avec mon nouveau métier de journaliste du terrain, je ne pourrais assurer seule la garde de mon enfant. Heureusement, ma mère et mon père venaient de prendre leur retraite, ma sœur leur confiait souvent ses enfants et je n'en ressentis encore moins de scrupule à leur confier Clémence en voyant leur joie et leur bonheur de se retrouver avec de jeunes âmes dans les murs de leur maison. Et pourtant, je ne parvenais pas à faire revenir un semblant de sérénité et de joie dans ma vie. Les seuls rares moments que je passais avec ma sœur et mon meilleur ami parvenait à éclairât cette vie sombre et pleine de monotonie.       

 

mardi 09 janvier 2007 23:35


Jamais... II

Pourtant ce jour là, il fallut que ce soit celui-là, ma vie allait enfin retrouver ce qu'elle avait perdue depuis si longtemps...

 

Le matin même j'avais reçu un appel de ma soeur m'apprenant qu'elle passait à l'improviste voir mes parents et leurs amener Maureen et Vivien pour la semaine. Elle n'allait pas rester longtemps, j'en étais certaine. Et pour donc ne pas la rater, je me rua avec Clémence chez mes parents.

 

Lorsque je descendis de la voiture, deux petites silhouettes me sautèrent au cou : ma nièce de 10 ans, Maureen, et son petit frère de 6, Vivien. « Tata! Maëla!! » me criaient-ils tandis que je redressais pour entrevoir entre leurs deux têtes la silhouette de ma soeur : elle avait enfin trouvé une coupe à sa convenance, ses cheveux flottant au vent, sa chemise rouge et son jean la faisait quelquefois passer pour plus jeune que moi lorsque je me retrouver dans un lieu public en sa compagnie. J'embrassa Maureen et Vivien et vins me jeter dans les bras de celle qui symbolisait pour moi la perfection familiale du XXIe siècle et l'embrassa également. Elle m'observa un instant, fit discrètement remarquer les cernes qui bordaient depuis longtemps mes yeux bleus, mes cheveux blonds négligés et mon air fatigué puis m'attrapa sous le bras et m'entraîna jusqu'à dans la cuisine.

 

Ce n'est qu'à ce moment là que je remarqua son ventre rebondi : « Aurais-tu donc quelque chose à me dire? » Aussitôt elle se mit à rougir. La nouvelle me fit sourire.


jeudi 11 janvier 2007 23:47


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